Carte de crédit : consommer avec modération

Chaque enseigne propose aujourd’hui sa carte de crédit à la consommation. Magasins de
meubles, de vêtements, grandes surfaces, grandes enseignes de vente par correspondance
mettent en avant une panoplie de privilèges dont peut bénéficier la clientèle porteuse de la
fameuse carte de crédit. Faut-il s’en méfier ?

Posséder une carte de crédit à la consommation permet de bénéficier ponctuellement
de réductions intéressantes sur des articles déterminés, d’accumuler des points fidélité :
autrement dit, plus le consommateur achète plus il est “récompensé”. Elle permet également
de régler ses achats en plusieurs mensualités, parfois sans frais ou à un taux de crédit défiant
toute concurrence. En dehors de ces périodes de promotion, il faut bien reconnaître que le
taux appliqué n’est pas forcément intéressant. La carte de crédit proposée par la plupart des
enseignes doit être utilisée à bon escient et avec parcimonie. Car les avantages qu’elle peut
effectivement apporter au porteur risquent de se transformer très vite en inconvénients.

Mieux vaut savoir que le crédit lié à la carte du magasin est un crédit renouvelable connu
également sous les termes crédit revolving ou crédit reconstituable. Il s’agit d’une réserve
d’argent mise à disposition du client porteur de la carte de crédit, pouvant être utilisée à
tout moment. Le capital se reconstitue au fur et à mesure des remboursements effectués par
le client qui peut de nouveau l’utiliser pour d’autres dépenses. C’est en d’autres termes la
possibilité de vivre à crédit. Force est de constater que la carte de crédit à la consommation a
largement contribué à minimiser l’impact négatif du découvert sur la situation des ménages.

L’un des inconvénients majeurs liés à la détention d’une carte de crédit de magasin est qu’elle
facilite l’achat compulsif. Un piège dans lequel des millions de consommateurs sont tombés
et qui les a menés tout droit vers la spirale du surendettement. Avant d’opter pour la carte de
crédit, la prudence est donc de mise et il vaut mieux y réfléchir à deux fois avant de signer
un contrat. Pour financer un achat à tempérament, autant choisir le crédit affecté : un crédit
personnel
à taux raisonnable et à durée limitée.

Photo :
Auteur : Polycart

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Une carte Gold gratuite grâce aux banques en ligne

Très convoitée et considérée comme la carte bancaire haut de gamme, la carte Gold fait rêver
plus d’un consommateur. Désormais, on peut en obtenir une gratuitement grâce à certaines
banques en ligne, mais attention la dépense est facile.

La carte Gold permet d’obtenir des services bancaires, d’assistance voyage et d’assurance de
qualité et supérieurs à ceux offerts par une carte bleue ou visa. Grâce à elle, le client détenteur
a le sentiment d’être bien mieux considéré qu’un autre qui ne possède pas de carte Gold.
Fantasme ou réalité ? Il est en tout cas un fait certain : la carte Gold coûte cher. Or, Fortuneo
et ING Direct ont totalement changé la donne puisqu’elles offrent la possibilité de se voir
attribuer une carte Gold gratuitement. Les conditions ne sont pas draconiennes et bon nombre
de consommateurs risquent fort de se laisser séduire.

On peut constater avec satisfaction que, même dans le cas d’une gratuité totale, la concurrence
se livre une guerre féroce. Ici, c’est le montant à déposer chaque mois sur le compte bancaire
qui fait toute la différence. Chez ING Direct, pas besoin de virer ses revenus : juste un dépôt
de 750 euros par mois sur le compte ING et l’affaire est faite. Chez Fortuneo, il suffit de
justifier de 3000 euros de revenus mensuels ou de détenir un compte d’épargne Fortuneo
présentant un solde de 15000 euros. D’autres banques en ligne proposent leur carte Gold ou
Premier et offrent même une prime à toute ouverture de compte pouvant atteindre 80 euros
(Boursorama Banque).

La carte Mastercard Gold permet des retraits bien plus élevés que les autres cartes bancaires
classiques. Mais ne nous y trompons pas : cette facilité de caisse risque d’aboutir très vite sur
un crédit renouvelable. Il peut mener vers une situation délicate si le compte client n’est pas
suffisamment approvisionné. Sans compter que le taux du crédit renouvelable est beaucoup
plus élevé que celui du crédit personnel ou du crédit à la consommation.
Photo :
Auteur : Miki Yoshihito

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Crédit entreprise et aides possibles : tour d’horizon

Pour relancer l’activité d’une entreprise ou tout simplement pour la création d’entreprise, il est souvent nécessaire de rechercher des fonds.

Avant de penser à contracter un crédit, un chef d’entreprise ou un auto-entrepreneur peut commencer par se renseigner sur la possibilité d’obtenir une subvention. Cela demande la constitution d’un dossier sérieux. Certes, les bénéficiaires sont rares. Il peut aussi renforcer ses fonds propres s’il s’est – au préalable – constitué une épargne ou obtenir l’aide financière de proches (appelée Love Money). Si ces solutions ne suffisent, il lui faudra se tourner vers le crédit aux entreprises.

Le prêt à taux zéro est un crédit professionnel, sans caution personnelle. Cette aide aux entreprises a été mise en place dans le cadre du Prêt à la Modernisation de la Restauration. Le but est de faciliter le crédit des entreprises. Lorsqu’il s’agit d’investir dans de nouvelles machines ou tout simplement de financer l’achat d’un fonds de commerce, le crédit classique est une bonne solution. Le délai de remboursement est variable et peut s’échelonner de 24 à 84 mois. Une bonne solution consiste à demander l’aide d’un courtier en financement professionnel pour la constitution d’un dossier.

Autre solution : le microcrédit. Consenti à la personne morale et non à l’entreprise pour une période relativement courte (de 2 à 5 ans), il permet de financer les besoins durables tels que fonds de roulement et investissement de départ. Il est aussi connu sous l’appellation “prêt d’honneur” car il n’est nullement assujetti à une garantie personnelle. Véritable apport, il est intéressant lorsqu’une demande de crédit auprès d’un établissement bancaire s’avère nécessaire. Le prêt d’honneur concerne les jeunes entreprises jusqu’à 3 ans, les créateurs et repreneurs. Secteurs rural, technologique, écologique peuvent y faire appel. Son taux ? Au pire légèrement inférieur au taux appliqué par les banques, mais la plupart du temps à taux zéro.

Le prêt à la création d’entreprise (PCE), entre 2000 et 7000 euros, est consenti pour la reprise ou la création d’entreprise, à condition que la structure n’emploie pas plus de dix salariés. Attention : pour toute entreprise déjà en place au moment de la demande de PCE, le bilan comptable ne doit pas être négatif. A savoir également, le PCE n’est pas accessible aux entreprises agricoles, au secteur de la location/promotion immobilière ni aux intermédiaires financiers.

La grande difficulté pour un chef d’entreprise est de trouver le meilleur taux crédit entreprise afin de ne pas asphyxier les finances de sa société. A titre indicatif, le taux crédit entreprise, en 2011, s’établissait comme suit : sur 5 ans, proche des 3,80 %, sur 4 ans 3,70 % et sur 3 ans, il avoisinait 3,50 % pour les meilleures propositions. Pour un tour d’horizon objectif mais également pour faire jouer la concurrence, autant utiliser un simulateur dont le but est de calculer au plus juste le coût d’un crédit. Le simulateur de crédit entreprise tient compte du capital emprunté, du taux de crédit et de la durée du prêt. Cette durée est fixée selon les possibilités de remboursement.

Enfin, les aides publiques aux créateurs d’entreprises ne doivent pas être négligées : exonérations de charges sociales, locaux mis gracieusement à disposition, prime d’aménagement, prime d’orientation agricole, aides financières ou encore allégements fiscaux représentent un coup de pouce conséquent. Les conditions d’attribution peuvent être sectorielles, géographiques, statutaires : il ne faut pas hésiter à déposer des demandes à l’Etat, aux collectivités locales, à la région et au département.

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Compte à terme : gare au déblocage anticipé

Le compte à terme mérite toute l’attention de l’épargnant car selon la version choisie la
rémunération peut être bien différente de ce à quoi il pouvait s’attendre. Comment utiliser le
CAT ?

Le compte à terme est une épargne garantie, à court terme, dont les fonds investis sont
bloqués pendant une période déterminée par l’épargnant. Celle-ci peut varier de 1 mois à
3 ans. Son taux de rendement est fixé au départ. Il existe deux types de CAT : celui à taux
fixe et celui à taux progressif. Dans le premier cas, le taux de rendement ne varie pas durant
toute la durée du contrat. En revanche, dans le cas du taux progressif, il augmente tous les
3, 6 ou 12 mois. Cette période est déterminée en fonction de la date de fin de contrat. Enfin,
le compte à terme est fiscalisé, soit 13,5 % de prélèvements sociaux. Ce à quoi il convient
d’ajouter 24 % de PFL (Prélèvement Forfaitaire Libératoire), mais l’épargnant peut choisir
d’inclure son rendement à sa déclaration de revenus.

Si les fonds ne sont pas débloqués avant l’échéance du contrat, il n’y a ni frais de gestion, ni
frais de clôture. En revanche, des pénalités de retrait sont imputées à l’épargnant si le compte
à terme
est débloqué avant l’échéance du contrat. Ces pénalités diffèrent d’une banque à
l’autre. Il s’agit en général d’une minoration du taux de rendement qui avait été fixé à la
signature du contrat entre le client et l’établissement financier.

Mieux vaut opter pour un compte à terme si l’on est certain de ne pas avoir à débloquer
son argent avant le terme du contrat. A l’inverse, il est vivement conseillé d’éviter ce
type d’épargne, car un déblocage anticipé baisse considérablement le taux de rendement,
le ramenant en-deçà du taux des super livrets. En effet, si pour financer un bien de
consommation le client doit être contraint de demander un crédit personnel pour ne pas avoir
à débloquer son compte à terme, il lui faudra alors supporter le taux du crédit : une opération
loin d’être rentable.

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Auteur : Images of Money

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Crédits : qu’en sera-t-il des taux 2012 ?

Si le crédit a connu son heure de gloire, il risque d’en être autrement en 2012. Première conséquence déjà visible : le nombre d’attributions de crédits est en baisse. Les banques se montrent plus sévères lorsqu’il s’agit de valider une demande de crédit. Risquent-ils de coûter plus cher dans les mois à venir et quels sont les crédits les plus touchés ?

Qu’il s’agisse des crédits consentis aux entreprises comme aux ménages, leur nombre a commencé à baissé dès le mois de Novembre dernier. En ce qui concerne les crédits accordés aux ménages, bien que très importants encore, leur évolution d’un mois sur l’autre est moindre sur un an glissant. Près de 13 % des établissements bancaires se montrent plus sévères sur les conditions d’octroi du crédit en général.

En ce qui concerne le crédit immobilier, les banques ont réduit leurs accords d’un quart par rapport à Janvier 2011. Cette baisse s’explique par les changements d’octroi du PTZ+, les modifications de la défiscalisation, le durcissement des conditions de prêt et bien entendu la hausse des taux de crédit. En effet, en un mois, le taux moyen a déjà augmenté de 0,03 %. Les économistes prévoient une baisse d’environ 20 % d’ici à la fin de l’année 2012 du nombre de prêts immobiliers, toujours comparativement à l’année 2011. Il semblerait en tout cas que le début d’année risque d’être plus avantageux à l’investissement immobilier que ne le sera la fin d’année si rien ne s’améliore. En effet, à ce train, le crédit immobilier peut coûter plus cher dans une dizaine de mois.

Quant au crédit à la consommation, c’est surtout pour les entreprises de crédit que la donne a changé, mi 2011, grâce à la loi Lagarde tendant à rétablir les données du crédit revolving. Celui-ci a largement endetté les ménages qui y faisaient appel pour financer une croisière de rêve aussi bien que le renouvellement de l’électroménager par exemple. Aussi, désormais, pour toute demande d’un crédit renouvelable d’un montant supérieur à 3000 euros, il doit obligatoirement être proposé à l’emprunteur un crédit personnel. C’est en tout cas une bonne chose car le taux de crédit personnel est bien moins élevé que celui du crédit renouvelable.

On constate à l’heure actuelle une modification des mentalités des ménages face au crédit à la consommation. La prudence semble être la ligne de conduite, et cela peut expliquer en partie la baisse du nombre de demandes de crédits.

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Taux de rémunération de l’assurance-vie en baisse

L’assurance-vie réputée pour être le placement préféré des Français semble ne pas décourager ses émules bien que son taux de rémunération soit orienté à la baisse. Comment se profile ce placement pour 2012 ?

Pour rappel, l’assurance-vie est un contrat d’épargne, et le capital est à la fois constitué d’un ou plusieurs versements et des intérêts. Ce contrat répond à “la clause bénéficiaire”, ce qui signifie qu’au décès du détenteur, la totalité du capital sera versé à la personne désignée préalablement.  En matière de droits de succession, la fiscalité diffère selon l’âge du détenteur au moment des versements, mais également au regard du lien de parenté qui le lie aux bénéficiaires du contrat. La fiscalité est assez complexe, aussi vaut-il mieux prendre rendez-vous avec un conseiller financier afin de prévoir sa succession en détail.

Un contrat d’assurance-vie mono-support ou multi-support peut s’avérer plus ou moins spéculatif et donc, plus ou moins risqué. Les taux et rendements servis en 2011 ont fortement chuté par rapport à l’année 2010. Pour 2012 (calculés sur l’année 2011), on attend une nouvelle baisse des fonds en euros. Les seuls à tirer leur épingle du jeu sont les comptes investis dans l’immobilier. Toutefois, ce secteur peut tout à fait subir un ralentissement, voire une baisse, ce qui se ressentirait sur l’année suivante. En bref, sur les fonds en euros il faut s’attendre à un rendement situé aux alentours de 3,60 %. Celui-ci s’entend net de frais de gestion mais sera amputé des prélèvements sociaux.

Doit-on se rassurer en se disant que les taux servis ces dernières années étaient déjà si bas, que la baisse ne peut plus être aussi spectaculaire ? L’assurance-vie reste toute de même un bon placement et permet de donner un coup de pouce aux bénéficiaires. Ce peut-être dans l’optique d’acheter une maison : le capital reçu en héritage pouvant être complété par un crédit immobilier modéré.

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Nouvelle fiscalité des plus-values immobilières

La fiscalité des plus-values immobilières a changé et est applicable depuis le 1er Février 2012 en cas de vente. Loin d’être simple, cette nouvelle fiscalité tient compte de la valeur d’acquisition, de l’ancienneté de l’immeuble au moment de la cession, des différents abattements consentis et des spécificités propres à bien des situations. Un point s’impose.

Désormais, vendre un bien immobilier génèrera moins de plus-value qu’auparavant. Le bénéfice généré entre la valeur d’acquisition notifiée sur l’acte d’achat et majorée des frais liés à l’achat (frais de notaire) et le prix de vente sera amputé de 32,5 % : 19 % pour la plus-value et 13,5 % pour les prélèvements sociaux. Le montant de la vente est déclaré au conservateur des hypothèques par le notaire, et c’est ce dernier qui se charge de régler l’impôt en prélevant le montant indiqué sur le produit de la cession immobilière réalisée. Notons toutefois que les frais de rénovation, d’agrandissement, de modification et autres sont pris en compte, qu’ils aient été financés grâce à un crédit travaux ou pas.

La durée de détention du bien immobilier sert de base de calcul des abattements après 5 ans. En bref, plus la durée de détention est longue, plus le pourcentage d’abattement est important. Pour faire simple, entre 6 et 17 ans la plus value est de 2 %, entre 18 et 24 elle s’élève à 4 % et ce n’est qu’après 24 ans de détention du bien immobilier que le vendeur se verra accorder 8 % d’abattement. Au-delà de 30 ans de détention d’un bien immobilier, l’exonération est totale. Relativement imbuvable pour le commun des mortels, ce montant peut être calculé à la vitesse de la lumière grâce à un simulateur de plus value immobilière 2012.

Il convient tout de même de préciser que la résidence principale est totalement exonérée d’imposition, qu’il s’agisse des prélèvements sociaux et du prélèvement libératoire. La nouvelle fiscalité sur la plus-value immobilière ne concerne pas ce type de bien.

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Prix des services bancaires : à étudier à la loupe

La facture bancaire était dans le collimateur des consommateurs. Les banques et établissements financiers ont donc décidé de réduire le coût des frais bancaires… tout du moins certaines enseignes. Mais en y regardant de plus près, il semblerait que ce réajustement dépende du profil du client. Qu’en est-il réellement ?

On peut effectivement affirmer qu’en moyenne, les frais bancaires vont coûter moins cher en 2012 que l’année précédente, baissant dans une fourchette comprise entre 0,46 et 2,35 %. Ce taux dépend, depuis le 1er Février, du profil du client. En d’autres termes, plus celui-ci consomme de produits bancaires, moins il lui en coûtera. Les petits consommateurs de services risquent même de les payer plus cher que l’an passé, en fonction de leur banque. Et les disparités vont bon train puisque d’un établissement à l’autre elles peuvent varier de plus de 160 %.

Pour savoir dans quelle catégorie il se trouve, le client a tout intérêt à connaître les détails du “profil consommateur“. En substance il en existe trois : petit consommateur, consommateur moyen et gros consommateur. Ils sont déterminés en fonction du nombre de débits mensuels, de chèques émis, de la fréquence des consultations du compte bancaire, du nombre d’appels annuel d’un poste fixe vers le service vocal de sa banque. Le type de carte bancaire entre également en ligne de compte tout comme la fréquence de son utilisation pour les paiements d’une part, et d’autre part pour les retraits mensuels, tout comme l’existence d’un crédit. Enfin, le nombre de prélèvements automatiques servent eux aussi à déterminer le profil client. A cela il faut ajouter les comptes Epargne, Assurance-vie, le livret A, les portefeuilles boursiers et leur composition (actions, Sicav, comptes en Euro, etc.).

Pour réduire ses frais bancaires, il existe deux solutions : opter pour la formule la plus appropriée à sa propre consommation des services bancaires ou tout simplement changer de banque, ce qui est tout à fait possible même lorsqu’un crédit est en cours. En effet, les banques en ligne proposent bien souvent des services gratuits quel que soit le client. Ce changement est plus facile qu’on ne pense surtout si le client choisit d’utiliser “l’aide à la mobilité bancaire“.

Photo :

Auteur : Wonderlane

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Fonds en euros et Livret A: les taux se resserrent!

Le taux d’intérêts servi pour l’année 2011 sur les fonds en euros ne dépassera pas 4 %. A cela il convient de soustraire les prélèvements sociaux fixés à 13,5 %. Fonds en euros et Livret A seraient-ils des parents proches ?

La rémunération des fonds en euros tend à se rapprocher de celle du Livret A, et rien – pour le moment – ne laisse présager une reprise. Parmi les différents produits, certains tirent toutefois leur épingle du jeu. Il s’agit du Compte Epargne Libre Avenir (MIF) qui sert 4,05 %, taux net de frais de gestion hors prélèvements sociaux (fixés à 13,5 %). En bas du classement on peut citer Groupama Gan Vie (Groupama Epargne) avec 2,80 % toujours hors prélèvements sociaux, qui baisse de 0,30 point son rendement par rapport à celui de 2010. Heureusement, certains groupes ont réussi à lisser les taux en utilisant leurs réserves. C’est le cas de la l’Assureur MACSF.

Force est de constater que 2011 n’a pas été une bonne année pour les contrats mutualistes. Matmut baisse de 0,85 point, Maaf de 0,91 sur Winalto. Et dans leur sillage, alors qu’en 2010 le Compte Libre Croissance et Altinéo de la GMF rapportaient 3,90 % ils n’en sont plus qu’à 3,20 % pour 2011.

Inversement, les taux des livrets d’Epargne risquent de profiter du relèvement du taux directeur de la Banque Centrale Européenne. Ils restent donc un bon moyen de placer ses économies à tout moment et de retirer de l’argent sans pénalité. D’autant que la diversité des livrets d’Epargne est intéressante. Livrets jeunes et livrets à taux bonifiés servent un taux d’intérêt supérieur à celui du Livret A, selon les établissements. Des différences ont effectivement été relevées et peuvent être relatives. En Janvier 2012, les trois meilleurs livrets Jeunes étaient proposés par la Banque de la Réunion (4,50 %), la Bred Banque Populaire Métropole et certaines Caisses d’Epargne (avec un taux de 3,50 %). Quant aux meilleurs taux de livrets bonifiés ils ont été constatés à la Caisse d’Epargne Nord France Europe (3,25 %) et à la Banque Populaire Provence Corse (3,00 %).

Tout en faisant l’écureuil en attendant des jours meilleurs, il peut être nécessaire de demander un crédit rapide. Celui-ci reste une bonne solution pour financer un besoin immédiat sans justificatif d’utilisation, jusqu’à 21500 euros.

Photo :
Auteur : Hirondellecanada

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Un nouveau dispositif pour l’emploi des Jeunes

Bon nombre d’entreprises françaises rechignent à embaucher des apprentis au risque de se voir durement pénalisées. Aussi, le fameux “Zéro charge”, dispositif remis sur le tapis par Xavier Bertrand, devrait encourager les entreprises à changer leur fusil d’épaule. Il en résulterait l’embauche de plus de 150 000 jeunes.

En règle théorique, toutes les entreprises qui comptent plus de 250 salariés sont tenues d’embaucher 4 % d’apprentis. Or, à l’heure actuelle, à peine la moitié de ces sociétés n’en comptent qu’1 % de leur effectif. On est loin du compte.

Pour réactiver l’embauche des apprentis, un nouveau dispositif vient d’être mis en place pour une durée provisoire de 6 mois. Il concerne les sociétés de moins de 10 salariés et les dispense de toutes cotisations lors de l’embauche d’un jeune âgé de moins de 26 ans rémunéré au SMIC. Reste à savoir si ce dispositif règlera le taux de chômage chez les jeunes actifs de moins de 25 ans qui a dépassé les 20 % sur le territoire national.

Heureusement, les banques n’ont pas attendu de risquer une pénalité pour améliorer le quotidien des apprentis. Pour preuve, nombreuses sont celles qui proposent des prêts personnels dédiés à cette tranche de la population. Des solutions existent bel et bien pour leur permettre d’améliorer le quotidien, de financer le permis de conduire ou de se loger.

La Banque Populaire a lancé son offre “Je m’installe” réservée aux apprentis et aux étudiants : un prêt qui aide à verser un dépôt de garantie ou à l’aménagement de son logement. D’autres offres comme “l’avance 1ers salaires” ou encore la Caution locative Banque Populaire sont autant d’opportunités pour les Jeunes de moins de 28 ans.

Banque Postale, Crédit Agricole, BNP Paribas ou encore le Crédit Mutuel sont quelques exemples de banques proposant des crédits aux apprentis.

Photo :
Auteur : DaffyDuke

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Bonne nouvelle pour le crédit immobilier 2012

Le consommateur faisait grise mine en ce début d’année 2012 qui commençait sur fond de crise, persuadé de devoir abandonner son projet immobilier pour cause de remontée fulgurante des taux d’intérêt du crédit immobilier. Il semblerait qu’il n’en soit rien, bien au contraire.

D’autres Français pensaient que si les taux d’intérêt baissaient, il en serait de même de la durée d’emprunt, ce qui ne leur permettrait pas plus d’investir. Or, non seulement le taux de crédit immobilier est annoncé à la baisse, la durée d’emprunt reste bien orientée. La bonne nouvelle devrait rasséréner les esprits non seulement des foyers désirant investir dans l’immobilier, mais également des professionnels de secteurs d’activité fortement touchés ces dernières années, comprenons ceux de l’immobilier et de la construction.

Force est de constater que la période actuelle est attractive et doit encourager à investir dans l’immobilier. Pour rappel, on est bien loin des crédits dont le taux frôlait les 11 % en 1993. Sans remonter aussi loin, de 2008 à fin 2009, les taux moyens avaient bien baissé passant de 4,99 à 4,81 %. Aujourd’hui, l’achat dans l’ancien peut profiter d’un taux de crédit immobilier fixé à 4,40 % et le neuf d’un taux à 4,53 %. Mais ce n’est pas tout puisque l’on sait d’ores et déjà que le crédit immobilier 2012 coûtera encore moins cher au cours de ce premier semestre. Ce qui ne signifie pas qu’il faille attendre pour se lancer dans l’investissement car on n’est pas à l’abri d’une hausse des coûts de la construction. A vouloir trop gagner… Aussi mieux vaut-il se contenter de ce dont on dispose pour l’heure.

Quoiqu’il en soit, les ménages français ne sont pas près de jeter l’éponge et peuvent de nouveau croire en leur projet d’accession à la propriété dans l’ancien comme dans le neuf.

Photo :
Auteur : Scarletgreen

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Carte bancaire gratuite : oui mais pas partout

A l’heure où la concurrence fait rage dans tous les secteurs, il est utile de comparer le coût des cartes bancaires et les services qui leur sont associés. Dans ces domaines les banques et établissements financiers se livrent une rude bataille.

Carte bleue, carte Visa, Mastercard : aucune n’est proposée au même tarif selon l’établissement auquel on s’adresse. Il est donc important de bien connaître les modalités avant d’opter pour l’une ou l’autre. D’autant que bon nombre d’établissements financiers se targuent actuellement de proposer une carte bancaire totalement gratuite. Une économie substantielle bien appréciable à une époque où les frais bancaires sont parfois à la limite du supportable.

Le prix de la carte Gold Mastercard est celui qui affiche la plus grande disparité d’un établissement à l’autre, de 0 à 140 euros. Une économie on ne peut plus sympathique qui n’a d’ailleurs pas tardé à séduire une clientèle à l’affût des bons plans. La seule condition pour obtenir gratuitement la fameuse carte Gold est de répondre à certaines conditions. Il suffit bien souvent de justifier de 2300 euros de ressources mensuelles ou d’épargner 15000 euros pour obtenir un tel privilège. Les planchers s’élèvent lorsqu’il s’agit d’acquérir tout aussi gratuitement la Platinum Mastercard et ses services personnalisés puisqu’il faut justifier de 4000 euros de revenus mensuels.

Les grandes banques éprouvent encore bien des difficultés à attribuer à leurs clients une carte de crédit gratuite. Cela peut, parfois, être proposé pour une durée limitée à quelques mois, voire un an, mais certainement pas à vie s’il s’agit d’une Gold Mastercard et encore moins d’une Platinum.

Quant aux services liés à la carte bancaire, ils s’apprécient à la lecture de chaque contrat stipulant restrictions et autres conditions d’indemnisation. Mais dans l’ensemble, toutes les banques et établissements financiers proposent sensiblement les mêmes services d’assurance.

Photo :
Auteur : Paul Lannuier

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